Connexion des sources
Logiciel métier, CRM, comptabilité, caisse, tableurs, exports reçus par email — y compris les outils anciens sans API.
Chiffre d'affaires, marge, trésorerie, stocks, retards, pipeline : des tableaux de bord branchés directement à vos outils — logiciel métier, CRM, comptabilité, caisse, tableurs — qui se rafraîchissent seuls et alertent quand un seuil est franchi.
Fini le reporting reconstruit à la main depuis cinq exports. Les données sont branchées à la source, nettoyées, calculées selon vos règles — et le tableau de bord se rafraîchit seul.
Vous vous reconnaissez ?
Le résultat
Une vision fiable de l'activité, consultable à tout moment, et des décisions prises sur des chiffres du jour — pas sur ceux du mois dernier.
Pilotage
Vue direction — semaine 41
CA semaine
48,2 k€
+6 % vs S40
Marge brute
41,8 %
+0,4 pt
Commandes en retard
7
−5 vs S40
Chiffre d'affaires par semaine (k€)
Exemple illustratif — données fictives
Logiciel métier, CRM, comptabilité, caisse, tableurs, exports reçus par email — y compris les outils anciens sans API.
Chaque règle de calcul est écrite noir sur blanc. Un seul chiffre fait foi, pour tout le monde.
Looker Studio, Google Sheets, ou Power BI s'il est déjà en place. Pas de licence imposée, pas de plateforme de plus.
Un seuil franchi déclenche une alerte ; la synthèse part seule, chaque matin, aux bonnes personnes.
Direction
CA, marge, trésorerie, objectifs vs réalisé
Commercial
pipeline, taux de transformation, relances en retard, prévisionnel
Opérations & logistique
délais, retards, volumes traités, incidents
Stocks & achats
rotation, ruptures, surstocks, aide à la décision d'achat
Cabinets & services
dossiers en cours, temps passé vs facturé, encours clients
Service client
volumes, délais de réponse, motifs de contact, escalades
Un beau tableau de bord nourri de données recopiées à la main reste faux. La valeur se crée en amont : brancher, nettoyer, fiabiliser, automatiser.
Tant qu'un humain recopie des exports, le tableau de bord a un jour de retard et une marge d'erreur. Les sources sont donc branchées directement.
« Chiffre d'affaires » ne veut pas dire la même chose pour la compta et pour le commercial. Chaque indicateur reçoit une définition unique, documentée.
Un tableau de bord abandonné au premier changement de format ne sert à rien. Les flux surveillent leur propre santé et alertent en cas d'anomalie.
Celui qui convient à votre environnement : Looker Studio ou Google Sheets si vous êtes sur Google Workspace, Power BI s'il est déjà en place chez vous. Aucune licence imposée — l'essentiel du travail se situe en amont, dans la connexion et la fiabilisation des données.
Oui. Exports planifiés, fichiers reçus par email, extractions depuis un logiciel de caisse ou un ERP ancien : les données sont récupérées là où elles sont, nettoyées puis consolidées automatiquement.
Quelques jours à deux semaines selon le nombre de sources et la complexité des règles de calcul — là où un projet BI classique se compte en mois. L'audit initial fixe le périmètre et le délai avant tout engagement.
Le flux le détecte et alerte au lieu d'afficher un chiffre faux. Le suivi mensuel couvre ces ajustements, ainsi que l'évolution des indicateurs quand vos besoins changent.
Tout reste dans vos comptes, sous vos identifiants. Vous décidez qui accède à quel tableau de bord, et vous restez propriétaire de l'ensemble.